Toulouse : fusillade à la kalachnikov en pleine rue, deux blessés, dont un entre la vie et la mort

Deux hommes d’une vingtaine d’années ont été blessés dans une fusillade survenue dimanche 17 mars 2019, à Toulouse. Le pronostic vital d’une victime est engagé. Ce que l’on sait.


|Modifié le 17 Mar 19 à 8:55

Deux hommes d'une vingtaine d'années ont été blessés dans une fusillade survenue dimanche 17 mars 2019, à Toulouse. Le pronostic vital d'une victime est engagé.
Deux hommes d’une vingtaine d’années ont été blessés dans une fusillade survenue dimanche 17 mars 2019, place des Faons (ci-dessus) dans le quartier des Izards à Toulouse. (©Archives / A.B. / Actu Toulouse)

Des coups de feu ont retenti de bon matin, à Toulouse. Vers 6h30, une fusillade a éclaté place des Faons, sur la voie publique.

Deux jeunes d’une vingtaine d’années touchés

Deux hommes, qui ont entre 20 et 25 ans, ont été blessés : l’un, grièvement touché au niveau du thorax, a été transporté à l’Hôpital Rangueil. D’après nos informations, son pronostic vital est engagé. L’autre victime, légèrement blessée au niveau de l’abdomen, a été véhiculée vers l’Hôpital Purpan.

Sous escorte policière, une dizaine de pompiers et deux équipes du Samu ont été envoyés sur place pour porter secours aux victimes.

Une Megane surgit, le passager ouvre le feu

D’après nos informations, deux individus à bord d’une Renault Megane de couleur grise ont surgi ce matin place des Faons, quand le passager a ouvert le feu au fusil d’assaut, a priori une kalachnikov, sur les deux victimes. La voiture a été retrouvée incendiée au niveau de la Forêt de Bouconne.

Plaque tournante du trafic de drogue

Si les circonstances de la fusillade restent à éclaircir, une chose est sûre : ce secteur des Izards est un lieu bien connu du trafic de drogue à Toulouse. Rien ne permet pour l’heure d’affirmer un quelconque lien, mais la place des Faons défraie régulièrement la chronique par ses faits divers et règlements de comptes. Il y a un an, dans un message placardé dans un d’immeuble et attribué aux dealers, les habitants d’un immeuble de la place avaient été menacés de représailles s’ils dénonçaient leurs activités à la police.