Grosjean contraint à l'abandon : « Ça fait chier »

Décidément, le Grand Prix d’Australie n’est pas le meilleur terrain de Romain Grosjean (Haas). Qualifié à une probante sixième place sur le circuit de l’Albert Park de Melbourne samedi, le Français n’a pas vu l’arrivée de la première course 2019, pour la sixième fois de sa carrière en F1. 

Le départ avait déjà compromis les opportunités de Romain Grosjean, lequel était débordé par son équipier Kevin Magnussen. Le Danois allait ensuite obtenir la priorité lors de la vague d’arrêt aux stands. Son pit-stop se déroulait à la perfection, mais quand le Tricolore changeait à son tour de pneus, ce fut la catastrophe :

Le changement de la roue avant gauche lui fit perdre un temps énorme. De retour en piste, Romain Grosjean se battait hors des points ! Le 31e tour a finalement eu raison de sa Haas, qui s’arrêtait en bord de circuit en raison d’une roue desserrée, toujours à l’avant gauche. 

« J’adore la piste, mais c’est pas un GP qui ne me réussit pas. Je pense que j’allais plus vite, explique le Français au micro de Canal+. En stratégie on aurait pu faire un peu mieux, j’étais totalement bloqué derrière Kevin en début d’épreuve. La Renault (de Nico Hülkenberg) nous a ensuite mis la pression puis l’arrêt aux stands a été la cerise sur le gâteau. Enfin, le problème technique, ça fait chier. »

L’abandon de Romain Grosjean doit certainement lui rappeler la désillusion de l’édition précédente. Alors en lice pour une arrivée groupée dans le top 5, les deux Haas avaient renoncé en raison d’une erreur humaine dans les stands. 

Retrouvez l’analyse du GP d’Australie réalisée par nos envoyés spéciaux dans le n°2208 d’AUTOhebdo, disponible lundi soir en numérique et mercredi dans les kiosques.

Medhi Casaurang-Vergez