Mais en fait, ça vient d'où la Saint-Valentin?

Une mode commerciale inventée par le lobby des bijoutiers, restaurateurs et autres fleuristes? Le 14 février, c’est en tout cas l’occasion d’offrir à l’être aimé une bague brillante accompagnée d’une rose rouge, le tout autour d’un dîner qui passe assez curieusement de 20 à 40 euros pour, peu ou prou, la même gamelle.

Ça, c’est pour les esprits chagrins.

Pour les autres, c’est une fête joyeuse qui célèbre cette alchimie bizarre qui unit deux personnes autour d’un sentiment d’attachement réciproque. L’amour quoi.

Et pour l’occasion, on s’offre des cadeaux. Des classiques bouquets aux présents qui sortent de l’ordinaire, petite sélection pour les retardataires. L’essentiel étant au moins de ne pas oublier d’embrasser tendrement son ou sa partenaire…

d’où vient la fête des amoureux? 

Il y a deux écoles. Celle qui consiste à attester la légende de Valentin de Terni, homme d’Église dans une chrétienté naissante (3e siècle) qui prononce les mariages contre l’avis de l’empereur en place. Amoureux de la fille de son geôlier, une aveugle nommée Julia, il est exécuté un 14 février non sans avoir auparavant redonné la vue à son amour…

Plus pragmatique est l’explication suivante: au 14e siècle, en Grande-Bretagne catholique, la Saint-Valentin du 14 février était célébrée comme une fête des amoureux car l’on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s’apparier.

Quoi qu’il en soit, l’expansion de la célébration se poursuit en Europe au 18e siècle, avant de se développer aux États-Unis au milieu du 19e siècle.