«Ralph 2.0» : comment Disney a placé 1000 marques dans son film

Dans cette suite drôle et très réussie des «Mondes de Ralph», le héros animé de jeux vidéo découvre l’univers d’Internet constitué de nombreux logos et noms de sociétés.

Dans « Les Mondes de Ralph », sorti en 2012, Ralph et Vanellope, deux héros de jeux vidéo, vivaient de drôles d’aventures dans des jeux d’arcade. Les revoilà dans une suite drôle et réussie, « Ralph 2.0 », dans laquelle ils vont découvrir le Wi-Fi et Internet. Les deux compères animés, propulsés dans l’univers d’Internet, représenté sous la forme d’une ville géante et frénétique, naviguent entre des sites, notamment marchands comme eBay ou Amazon. En tout, mille marques apparaissent dans le film à travers leur logo ! Les réalisateurs du film, Rich Moore et Phil Johnston, nous détaillent comment ils ont joué avec les différentes marques.

Quand on sait que 1000 marques ou logos apparaissent dans la ville du film qui représente Internet, on imagine que cela a dû donner lieu à de longues et complexes tractations financières et juridiques entre Disney, qui produit le film, et les sociétés en question. On a tout faux : « On n’a pas demandé la permission, rigolent Rich Moore et Phil Johnston. Aux Etats-Unis, une loi, dite du Fair Use, régit, entre autres, l’utilisation des marques dans les films. Si on en fait un usage raisonnable, comme lorsqu’une voiture roule dans une ville et que des noms de magasins ou des publicités apparaissent par la vitre, pas besoin de demander d’autorisation ni de payer quoi que ce soit. »

Ils se sont donc servis de cette pratique pour truffer le film de marques, ce qui se justifiait avec cette déambulation de leurs héros sur Internet. « C’était à nous de pratiquer un humour pas trop grinçant, pour éviter les procès. Mais honnêtement, nous n’avons que des retours enthousiastes des responsables des marques utilisées dans le film. »

Téméraires, les deux réalisateurs ne se sont pas contentés de jouer avec des marques lambda, mais aussi avec les licences (…) Lire la suite sur LeParisien.fr

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