LDC – Duluc « Ce n'est pas l'année ou jamais seulement l'année où le PSG essaye encore… La C1 sera la mesure de …

Ce soir, le Paris Saint-Germain retrouve enfin la tant désirée Ligue des Champions dans un choc en terre mancunienne face à Manchester United. Avant le coup d’envoi, Vincent Duluc a analysé les enjeux qui jalonnent cette échéance dans un édito publié dans le journal L’Equipe. Le journaliste estime donc que certains joueurs ne doivent surtout pas se manquer, tout en gardant à l’esprit l’exemple du vainqueur de l’édition 2012.

« Ce n’est pas l’année ou jamais, seulement l’année où le PSG essaie encore, dans un décor de brume plutôt que de plein soleil. il passe dans l’air quelque chose d’une malédiction. (…) Pour que les planètes finissent vraiment par s’aligner, il faudrait qu’il ne soit pas trop tôt pour Mbappé pour assumer cette pression et tout le toutim, et qu’il ne soit pas trop tard pour Buffon et Daniel Alves.

Chelsea est toujours la réponse aux questions de la malédiction et de l’impatience. »

Tuchel sera le 4e entraîneur de l’ère qatarienne à se confronter au printemps européen, ou à la fin de l’hiver. Pour lui comme pour les autres, la C1 sera la mesure de conquête.[…] Il est l’heure de se souvenir que Chelsea, champion d’Europe en 2012 quand il ne s’y attendait pas lui-même, est toujours la réponse aux questions de la malédiction et de l’impatience », a exposé Vincent Duluc dans les colonnes du quotidien.

Si on peut souvent décrier Vincent Duluc pour son manque d’objectivité criant à l’égard du Paris Saint-Germain, surtout lorsqu’il affronte l’OL, force est de constater que son analyse est ici extrêmement juste. Parfum de Ligue des Champions flottant dans l’air oblige, nous sommes tous impatient que le coup d’envoi soit donné. Néanmoins, quand on observe quelque peu la situation du club de la capitale, on se rend finalement compte que les années se suivent et semblent se ressembler.

De la malchance, mais pas de fatalité.

Toujours des blessés lors de l’instant décisif, l’entraineur francilien ne dispose jamais vraiment de la pleine mesure de son effectif arrivé au mois de février. Schéma qui se répète une nouvelle fois aujourd’hui avec les absences de Thomas Meunier, de Neymar Jr et d’Edinson Cavani. Cependant, Thomas Tuchel possède encore un groupe de très bonne facture avec en son sein, Duluc a parfaitement raison de souligner ce point, des joueurs qui doivent prouver et porter le PSG.

Le tout sera d’être prêt à faire un match niveau Ligue des Champions. Un match pour se faire mal et souffrir en équipe. On n’a rien sans rien et certains éléments du club devraient en avoir plus conscience. On croit au final en Thomas Tuchel qui parait tenir ses joueurs sous sa main. À lui de motiver ses troupes pour qu’ils nous fassent rêver au sein d’un stade historique du football européen.

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