En Inde, le Parti du Congrès menace la puissance de Narendra Modi

Si la pauvreté demeure un sujet sensible dans le pays, Narendra Modi se montre optimiste quant à l’avenir du pays. Estimant que son pays avait réussi à montrer des signes de résistance dans un environnement économique défavorable, le chef du gouvernement a déclaré, lundi, qu’il n’était pas du tout inenvisageable que l’Inde devienne la seconde puissance économique de la planète d’ici 2030 derrière la Chine, mais devant les Etats-Unis.

D’ici la fin du printemps, les électeurs indiens seront appelés à renouveler le Parlement. Le résultat du scrutin déterminera le nom du futur Premier ministre. Narendra Modi qui apparaissait, il y a encore peu, comme indétrônable grâce à la puissance du Bharatiya Janata Party (BJP), le parti nationaliste hindou, et à son charisme sans lequel le BJP n’aurait pas obtenu en 2017 dans l’Uttar Pradesh, le plus grand Etat du pays.

Face à un Parti du Congrès incapable de se rassembler pour faire face, Narendra Modi pouvait, jusqu’à l’automne dernier, aborder l’année électorale à venir avec une certaine sérénité. Aujourd’hui la situation évolue et les certitudes cèdent la place aux doutes. Tout d’abord, certains commencent à tirer un bilan de son mandat, en particulier sur le plan économique. Certes, l’Inde enregistre un rythme de croissance supérieur à celui de son voisin chinois, mais cela ne s’est pas traduit par la création d’emplois comme l’avait laissé entendre le Premier ministre à l’issue de son arrivée au pouvoir en 2014.

Il avait notamment bâti son succès électoral sur la promesse de dynamiser l’économie nationale et de créer assez d’emplois pour absorber les quelque 12 millions de nouveaux entrants sur le marché du

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