Decathlon réédite un jogging de 1985, son succès fait crasher le site

Decathlon réédite un jogging de 1985, son succès fait crasher le site

L’opération n’était pas loin d’être parfaite. Decathlon avait fait le plaisir de plusieurs nostalgiques en rééditant le modèle d’un jogging de 1985. Tout était parti d’un tweet de la marque le 24 août dernier, exhumant des photos des vieilles collections. Un internaute avait demandé combien de fois il faudrait que son message soit partagé sur Twitter pour obtenir le jogging. Decathlon s’était engagé à le ressortir en édition limitée pour 10 000 retweets. Les mecs j’ai jamais fais ça mais franchement ça serait un bon délire ! ( #rt ) pic.twitter.com/iiOjzkVNM6– Add your name (@LalfoT) 24 août 2018Pari tenu, 30 000 retweets plus tard, la marque a revisité son « Jog85 » vendu à 20,58 euros, « soit 135 francs, comme à l’époque ». Mais les intéressés étaient prévenus : seuls 1000 exemplaires seraient mis en vente. Chaque jogging devait avoir un numéro écrit à la main sur l’étiquette à l’intérieur, selon la marque.Puis le rendez-vous était donné : ce mercredi 13 février à 13 heures. « Pour que plus de gens puissent se procurer un #JOG85, on va limiter chaque panier à un seul panier », avait expliqué Decathlon sur Twitter. 6° Oui, pour que plus de gens puissent se procurer un #JOG85, on va limiter chaque panier à un seul exemplaire. https://t.co/pPQcXcMeh4– Decathlon (@Decathlon) 8 février 2019Mais l’opération com’ a été victime de son succès. Face à un afflux trop important, les serveurs du site internet n’ont pas tenu le coup. La page du jogging a d’abord affiché un message d’erreur avant que ce soit le site en entier qui devienne inaccessible selon BFMTV. « Vous avez cassé notre site en 30 secondes. Nos équipes IT sont sur le coup, on fait le max ! », tweete à 13h10 Decathlon.La situation est revenue à la normale dans l’après-midi, mais pour les moins rapides, il était déjà trop tard. « Le #JOG85 a été en rupture de stock extrêmement vite », a indiqué Decathlon, …

Lire la suite de l’article sur Le Parisien.fr