Gabon / Bataille du 5ème : Les chances de Moukarim et les autres

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Qui sera le nouveau maire du 5ème
arrondissement de Libreville ? Chadi Moukarim, jeune entrepreneur dans le
BTP, passera ou passera pas ? Beaucoup d’eau a coulé sous le pont au sujet
la bataille électorale de demain. Clin d’œil des coulisses et ce que vous
aimeriez savoir sur les enjeux de dernière minute de cette élection à couteaux
tirés
.

Au 5ème arrondissement
de Libreville, à la veille du conseil d’arrondissement censé élire le nouveau
maire, les militants du PDG ne parlent pas le même langage.


Mais ceux qui pensent que la
bataille de la mairie va se dérouler sur fond des critères ethno-tribalistes si ce n’est de la
xénophobie ou le rejet systématique des autres se trompent lourdement.

C’est
notamment le cas d’un groupuscule de militants de base du PDG qui tenteraient
en ce moment de déstabiliser Chadi Moukarim et son adjoint, Davy Gatien Ovono
Obiang, deux acteurs positionnés par le parti.

A analyser
de près leurs motivations telles qu’apparues dans la correspondance qu’ils ont
adressée au secrétaire général Eric Dodo Bounguendza, il apparait clairement qu’il
s’agit des considérations qui n’ont rien à voir avec l’accélération du développement
local au sein de cet arrondissement.

C’est tout
le contraire avec le programme, les ambitions et la vision que proposent Chadi
Moukarim et son adjoint fondamentalement tournés vers la soif des populations de
voir leur arrondissement connaitre des lendemains meilleurs et avoir fière allure.

Du coup, le
véritable enjeu sur lequel va se jouer la bataille au poste de maire dans cet
arrondissement devrait se situer sur la guerre des programmes et la nature de
ceux-ci à rencontrer l’intérêt général ou pas.

De ce
point de vue, le candidat susceptible de décrocher la timbale est celui dont le
programme réserve une place de choix à la voirie locale, l’employabilité des
jeunes via des petites unités de pré-collecte des ordures, sans oublier surtout
la sempiternelle problématique liée à la décharge publique de Mindoubé, casse-tête
de longue date dans cet arrondissement.

A ce
stade, Chadi Moukarim semble être le seul à avoir affiché des ambitions, une
vision et un programme visant à résorber définitivement la question de l’aménagement
d’une décharge publique digne de ce nom à Mindoubé et surtout la construction d’une
usine de traitement des déchets.

En l’absence
d’une autre alternative crédible, pourquoi ne pas le laisser essayer là où les
autres ont échoué ?

Sur ce, l’on
est en droit de se poser la question de savoir si ceux qui tentent de vouloir
saboter l’élection de Moukarim à la tête de la mairie du 5ème n’ont-ils pas un
agenda caché loin du développement et de la promotion de l’intérêt général ?

Ne s’agit-il
pas d’une nébuleuse constituée des crocodiles qui tirent sur les ficelles sur fond
des considérations et des avantages pécuniers qu’ils veulent à tout prix
se réserver ?

Des
réponses à ces questions pourrait jaillir la lumière  susceptible de mettre à nu pourquoi
veulent-ils empêcher Moukarim de décrocher le Graal.

Même si la bouche d’un vieux sent, sachons au moins tirer profit de la sagesse qui en sort. « Faisons attention, les Moukarim sont des Gabonais d’origine libanaise ; ils n’ont pas acheté leur nationalité comme les autres ; s’ils convoitent un poste politique, ils le méritent », a prévenu le notable Paul Mba Abessole. A méditer !

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