Marine Le Pen prône l'«Alliance des nations européennes»

Marine Le Pen prône l'«Alliance des nations européennes»
Marine Le Pen congratule Jordan Bardella, la tête de liste du parti aux européennes, lors du lancement de la campagne du RN, dimanche, à Paris. Christophe Ena/AP

Le Rassemblement national a lancé sa campagne des européennes, dimanche.

«Le soir du dimanche 26 mai, je veux que Castaner ait les larmes aux yeux, que Griveaux cherche ses mots à la télé, que Macron mais aussi Juncker et Merkel comprennent que c’est fini, que le peuple est de retour», conclut la jeune tête de liste, Jordan Bardella, à la tribune parisienne de la Maison de la mutualité. Bien décidé à transformer les prochaines européennes en revanche de la dernière présidentielle, le Rassemblement national a lancé, dimanche, le coup d’envoi d’une campagne dont l’issue lui semble d’ores et déjà acquise.

«On ne gouverne pas en dédaignant le peuple et en ignorant son âme. Il n’y a pas deux France. Il y a une France face à l’oligarchie»

Surfant sur l’impopularité record d’Emmanuel Macron, porté par la «saine révolte populaire des “gilets jaunes”», comme l’a qualifiée Marine Le Pen lors de son discours de près d’une heure, le parti à la flamme se rêve en tombeur de ce président «dérangeant dans ses attitudes et incompétent dans ses fonctions».

«Le premier responsable de la situation, c’est lui, griffe l’ancienne finaliste de 2017. Non seulement il est incapable de ramener l’ordre, mais force est …

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