Matériel confisqué, tirs de Flash-Ball, blessures… Un samedi délicat pour les journalistes qui couvrent la manifestation …

Malgré les mesures de sécurité prises par les rédactions, reporters et photographes travaillent dans des conditions très difficiles, samedi, pour “l’acte 4” du mouvement.

“Première fois de ma vie qu’avant une manifestation, je donne le numéro de mes proches et mon groupe sanguin à des collègues.” Ce message a été posté sur Twitter par Maxime Reynié, photojournaliste du studio Hans Lucas, à la veille de “l’acte 4” du mouvement des “gilets jaunes” à Paris. De fait, reporters et photographes travaillent dans des conditions très tendues samedi 8 décembre.

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Il y a d’abord eu la confiscation par les policiers du matériel de protection de plusieurs photographes, équipés de casques, masques à gaz et lunettes.

Le photographe envoyé par Libération, Boris Allin, alias Boby, raconte la scène à franceinfo. “Je me suis fait confisquer mon (…)

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