Johnny Hallyday abandonné à l'enfance : ces demi-frères dont il avait honte

Il est devenu un pilier de la chanson française avant même qu’il ne célèbre son vingtième anniversaire. En janvier 1960, Jean-Philippe Smet alias Johnny Hallyday s’impose en musique, après avoir suivi à la lettre les conseils de son mentor, Lee Halliday. Et si le Taulier a trouvé, en celui qui l’a produit, une figure paternelle, c’est parce qu’il entretenait une relation très complexe avec son père, Léon Smet. Pour rappel, le rockeur avait été abandonné par son père, seulement six mois après sa naissance. Et ce n’est pas tout puisque la mère de l’interprète de “Je Te Promets”, contrainte de travailler pour subvenir aux besoins de sa famille, a également laissé son fils avec sa tante, Hélène Mar, et ses cousines Menen et Desta (épouse de Lee Halliday, ndlr) à Paris.

Et si Johnny Hallyday gardait des cicatrices de ces abandons, qu’il a su pardonner à la mort de ses parents, le chanteur conservait également une certaine amertume. Dans le livre “Inoubliable Johnny, Hallyday de A à Z”, paru le 7 novembre dernier, l’auteur Alain Morel évoque une interview de 1983, dans Entrevue 10, durant laquelle le Taulier évoquait ses demi-frères, Olivier et Jean-Christophe Galmiche. Avec eux, Johnny Hallyday partageait une mère. Ils sont les fruits de ses amours avec le directeur d’une agence de publicité et sont nés dans les années 1950, alors que la carrière du rockeur décollait. “Mes frères, j’ai un peu honte, ils sont tous les deux inspecteurs des impôts”, avait déclaré, en 1983, le célèbre chanteur à Thierry Ardisson. Des confidences rares pour celui qui n’évoquait que rarement ses blessures du passé.

Par Laura C-M

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