Apollinaire, le grand poète de la Grande Guerre est mort il y a cent ans jour pour jour

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Guillaume Apollinaire s’éteignait il y a cent ans jour pour jour, le 9 novembre 1918, diminué par une blessure reçue dans les tranchées sous l’uniforme du poilu et achevé par la grippe espagnole. 

Il est des vers qui collent à la peau des poètes qui les ont écrits. Pour Guillaume Apollinaire, les mots qui ouvrent L’Adieu du cavalier sont de ceux-là: “Ah Dieu ! que la guerre est jolie/ Avec ses chants ses longs loisirs”. S’il a été difficile aux commentateurs de faire la part de l’ironie et de l’exaltation dans ces lignes, Apollinaire était bien, côté français, le grand poète de la Grande Guerre. Ce vendredi, on célèbre le centenaire de sa mort, le 9 novembre 1918, achevé par la grippe espagnole après avoir été amoindri par une blessure reçue au combat. 

Volontaire 

Si la Première guerre mondiale s’est révélée être le grand rendez-vous de la vie de Guillaume Apollinaire, lui et elle ont failli ne jamais se rencontrer. En effet, Apollinaire né, à Rome en 1880, Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky, est un rejeton de l’aristocratie polonaise assujettie à l’empire russe des Tsars. Pour autant, lorsque s’étale sur les murs de France l’ordre de mobilisation générale le 2 août 1914, il cherche à s’enrôler. Mais son engagement est retoqué car il n’a toujours pas la nationalité française. 

C’est sur le front qu’il l’obtiendra après qu’on a fini, en mars 1915, par récompenser son zèle en l’y envoyant. Il connaît d’abord les fureurs de l’artillerie avant d’être versé dans l’infanterie. Il se déplace aussi dans la hiérarchie, décrochant ses galons…

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