Agressions sexuelles : six mois avec sursis requis contre Ibrahim Maalouf

Tribunal de Grande Instance de Créteil (Val-de-Marne), vendredi. Ibrahim Maalouf est accusé d’agressions sexuelles, remontant à 2013, par une victime présumée qui avait 14 ans à l’époque

Le célèbre trompettiste était jugé ce vendredi pour des soupçons d’agressions sexuelles commises sur une adolescente en décembre 2013. L’artiste nie catégoriquement les faits.

Parole contre parole. Une détresse réelle – du côté de la partie civile – face à une incompréhension toute aussi manifeste – chez le prévenu. Sur le fond, le procès du célèbre trompettiste Ibrahim Maalouf, jugé vendredi soir à Créteil (Val-de-Marne) pour des agressions sexuelles présumées commises sur une adolescente de 14 ans en décembre 2013, aura consacré l’antagonisme des versions livrées de part et d’autre de la barre : des accusations maintenues d’un côté, des dénégations formelles de l’autre.

Sur la forme, entre une présidente outrageusement hostile et un procureur aux sautes d’humeur désarmantes – l’intéressé se qualifie lui-même de « fougueux et un peu soupe au lait » -, ce procès qui s’est achevé à 22h30 aura parfois plongé les observateurs dans une certaine gêne. Convaincu par la « crédibilité » de cette jeune plaignante qui a développé de sérieuses pathologies psychologiques, mais considérant que le musicien de 37 ans n’était « pas quelqu’un de pervers, ni de dangereux », le procureur a requis à son encontre une peine de six mois de prison avec sursis.

En ce mois de décembre 2013, Vera*, élève de 3e, obtient un stage d’observation d’une semaine auprès de la star incontestée de la trompette, son instrument de prédilection. Mais le troisième jour, elle décrit un premier dérapage qui se serait produit dans la soirée : un baiser langoureux échangé dans la rue. « Je reconnais qu’il y a eu un bisou », admet Ibrahim Maalouf. « Mais ce n’est pas moi qui l’ai initié […] J’ai été très surpris », poursuit-il. La juge rapporteur lui fait remarquer qu’en garde à vue, il n’avait pas précisé que Vera était à l’origine de ce baiser. « Je n’ai jamais dit que j’en avais été à l’initiative », rétorque l’artiste.

Mais c’est la deuxième séquence dénoncée par Vera (…)

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