VIDEO. Héritage de Johnny Hallyday: L’avocat de Laura souhaite un accord avec Laeticia avant le 15 juin

Emmanuel Ravanas, l'avocat de Laura Smet, au palais de justice de Nanterre le 30 mars 2018. — P LE FLOCH/SIPA

  • L’avocat de Laura Smet était l’invité d’Yves Calvi sur RTL.
  • L’avocat appelle Laeticia Hallyday « à trouver un accord sur deux points essentiels : le devenir de l’œuvre de Johnny Hallyday avec Jade et Joy et un partage en pleine propriété des biens ».
  • « Elle n’a pas le droit et la loi pour elle comme il a pu être dit. Au bout de la route de ce terrain judiciaire, il y a l’application de la loi française », a-t-il asséné.
  • Jade et Joy sont « héritières sur le papier, mais la vérité juridique m’oblige à dire qu’elles ne reçoivent rien. Qu’elles devront attendre le décès de leur mère », affirme-t-il encore.

Emmanuel Ravanas, avocat de Laura Smet, était l’invité d’Yves Calvi ce matin sur RTL. Il est revenu sur le conflit qui oppose Laeticia Hallyday et les deux aînés de Johnny dans la bataille pour l’héritage du chanteur. « Je forme un vœu, Johnny Hallyday aurait eu 75 ans le 15 juin prochain, je forme le vœu que pour le 15 juin prochain nous ayons réussi à trouver le respect des droits de chacun et un point d’équilibre », a-t-il déclaré, tendant la main à la veuve de Johnny Hallyday.

« Affrontons le principe de réalité, déployons l’intelligence du cœur. Arrivons à trouver un accord sur deux points essentiels : le devenir de l’œuvre de Johnny Hallyday avec Jade et Joy et un partage en pleine propriété des biens », a ajouté le conseil de la comédienne Laura Smet.

« On a menti à la France »

Emmanuel Ravanas n’a pas hésité à attaquer Laeticia Hallyday : « On a menti à la France », a-t-il clamé en référence à a longue interview de Laeticia Hallyday dans Le Point jeudi, après avoir réaffirmé que Grégory Boudou, le frère de Laeticia, était le « protec­teur du trust avant qu’il ne soit exfil­tré le 21 février dernier », deux mois après la mort du Taulier.

La justice va devoir « déterminer la loi applicable au règlement de la succession de Johnny Hallyday », a-t-il rappelé, estimant que « cette résidence habituelle est en France », faisant référence une fois encore au long entretien de Laeticia Hallyday dans lequel elle déclarait elle-même « j’ai épousé la France et la tour Eiffel ». « Elle n’a pas le droit et la loi pour elle comme il a pu être dit. Au bout de la route de ce terrain judiciaire, il y a l’application de la loi française », a-t-il asséné.

Le TGI de Nanterre (Hauts-de-Seine), saisi en référé par les premiers enfants de Johnny, David et Laura, a reconnu vendredi que le frère et la sœur faisaient « valoir des moyens sérieux quant à l’applicabilité de la loi française à la succession » de Johnny. Une façon de pousser Laeticia à accepter un compromis, alors qu’une première manche a été remportée par les aînés du rocker.

Jade et Joy « devront attendre le décès de leur mère »

Et de rappeler que Jade et Joy sont « héritières sur le papier, mais la vérité juridique m’oblige à dire qu’elles ne reçoivent rien. Qu’elles devront attendre le décès de leur mère. Et au terme de la structuration du trust dans lequel je ne peux pas rentrer elles devront attendre leurs 40 ans. Aujourd’hui elles n’ont aucune certitude juridique de pouvoir hériter de quoi que ce soit ».

« Elles n’ont aucune garantie juridique de pouvoir appréhender quoi que ce soit et c’est un point essentiel pour Laura Smet de faire en sorte que ses deux sœurs puissent elles aussi recevoir une partie du patrimoine », a-t-il encore adroitement affirmé.

En attendant que le litige soit tranché, le gel des biens immobiliers français a été ordonné. Le juge a cependant refusé aux enfants de Sylvie Vartan et Nathalie Baye un droit de regard sur l’album posthume.

« Nous n’avons reçu aucun courrier et Laeticia n’a reçu aucun appel de la part de Laura ou David », a de son côté rétorqué le cabinet de Me Ardavan Amir-Aslani. L’avocat de la veuve de Johnny Hallyday attendrait de voir les conditions proposées par les aînés de la famille et assure n’y être « pas opposé de facto ».

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