Ce qu’il faut retenir du sommet pour le climat

Deux ans jour pour jour après la signature de l’accord de Paris, une série de mesures a été annoncée lors du One Planet Summit, réuni à Boulogne-Billancourt.

Le Monde | • Mis à jour le

Le rendez-vous avait été pris cet été après que Donald Trump eut annoncé le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris,

Le président français a adressé une mise en garde lors de son discours d’ouverture :

Le chiffre

100 milliards de dollars

Bien que le sommet ne soit pas une conférence des donateurs, des engagements financiers ont été pris par ses participants. Les pays du Nord ont promis de porter à 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020 leurs financements pour le climat aux pays du Sud, qui réclament des assurances quant à cette promesse, en particulier pour pouvoir s’adapter aux impacts des dérèglements (digues, surélévation des habitats, systèmes d’alerte météo, etc.).

D’autres mesures ont été annoncées ; la Banque mondiale a par exemple fait savoir qu’elle ne financera plus les industries gazière et pétrolière après 2019. C’est une première pour une banque multilatérale.

La photo

John Kerry, lors de la séance plénière du One Planet Summit, à Boulogne-Billancourt, le 12 décembre 2017.

L’ancien secrétaire d’Etat de Barack Obama participait au sommet. Il n’a pas hésité à qualifier le retrait américain de « honte » et de « décision autodestructrice prise dans un but politique ».